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Tarifs |
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Plein tarif
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Tarif réduit
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Tarif adhérent
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10 €
5 €
7 € |
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Réservations |
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A partir du 24 janvier 2011 |
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Levers de rideau
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Samedi 19 février 2011 -
20h30 |
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Comédies de COURTELINE, LABICHE et
FEYDEAU
Musique & Comédie
Apparu en
France au début du XIXème siècle, le terme « lever de
rideau » désignait à l’origine une courte pièce en un acte,
jouée au début du spectacle et permettant aux retardataires de
ne rien manquer de la pièce principale, tout en divertissant les
spectateurs ponctuels.
Le genre
s’est très vite développé et les grands maîtres du vaudeville
s’y sont tous essayés, nous laissant pour certains de véritables
petits chefs d’oeuvre, injustement méconnus.
Dans la
grande tradition du théâtre de boulevard, la compagnie Musique &
Comédie vous propose ainsi de découvrir (ou redécouvrir)
plusieurs saynettes ou comédies en un acte de Courteline,
Labiche et Feydeau :
• La
peur des coups (Courteline)
• Le Gora
(Courteline)
• Un
jeune homme pressé (Labiche)
•
Mais n'te promène
donc pas toute nue ! (Feydeau) |

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Georges COURTELINE
• La peur des coups
De
retour du bal, Monsieur fait une scène à Madame qui s'est
laissée courtiser par un beau militaire. Excédée de ces
scènes continuelles, Madame lui reproche sa couardise et le
met au défi de se battre en duel. Voulant avoir le dernier
mot, en toute mauvaise foi, il finit par en rendre
responsable la mère de Madame.
• Le
Gora
Bobéchotte raconte à son amant
que sa concierge lui a fait cadeau d'un très joli chat; mais
le mot "angora" lui est inconnu. Reprise par Gustave, mais
ne comprenant pas le principe des liaisons, elle finit par
lui faire une scène.
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Eugène LABICHE
• Un
jeune homme pressé
Dardard
est un jeune homme pressé. Il n’hésite pas à réveiller
Pontbichet à 2 heures du matin pour lui demander la main de
sa fille. Il vient de la voir au spectacle, il a suivi son
fiacre et il est décidé : il veut l’épouser !
Pontbichet, tout d’abord
ahuri, puis hostile et enfin menaçant, va pourtant finir par
se laisser subjuguer par l’énergie, l’assurance, le génie
commercial déployé par l'intrus. L'exposé de Dardard,
expliquant comment il va s'y prendre pour expédier en
Angleterre 40 000 paires de gants, sans en payer les droits
de douane et le port, l'a véritablement ébloui : il accepte
la demande en mariage.
C'était oublier qu'il avait déjà
promis la main de sa fille à Colardeau, une espèce de benêt
placide, qui loge là. La situation se complique encore quand
Dardard s'aperçoit que Mlle Pontbichet est un vrai laideron
(il s'est trompé de fiacre), et que Colardeau s'est permis
quelques libertés avec elle en tant que fiancé officiel. Et
Dardard a déjà remis, à titre de garantie de sa
détermination, un reçu de la dot sans l'avoir encore touchée
! |
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Georges FEYDEAU
• Mais
n'te promène donc pas toute nue !
Le
député Ventroux reproche à sa femme de se montrer trop
souvent en tenue légère devant leur fils ou devant Joseph,
leur domestique. Lorsque M. Hochepaix, maire de Moussillon-les-Indrets
et adversaire politique de Ventroux, vient solliciter une
faveur pour ses administrés, Clarisse apparaît encore dans
la même tenue, provoquant à nouveau la fureur de son époux.
La jeune femme est piquée à la
croupe par une guêpe. Persuadée que son cas est grave, elle
prie son mari de bien vouloir sucer la plaie. Ce dernier s'y
refuse. M. Hochepaix, sollicité à son tour, se dérobe
également. On va donc faire appel à un médecin. Sur ces
entrefaites, on annonce la visite de Romain de Jaival,
journaliste au Figaro venu interviewer Ventroux. Celui-ci
passe dans la pièce voisine afin d'y poursuivre son
entretien avec M. Hochepaix et il demande au reporter de
bien vouloir patienter quelques minutes.
Survient
alors Clarisse qui, prenant Jaival pour le médecin, lui fait
examiner l'endroit douloureux et extirper l'aiguillon.
Entrant à ce moment précis, Ventroux, indigné, repousse
brutalement le journaliste dont il révèle l'identité à sa
femme. Soudain il s'aperçoit que Clémenceau, son voisin, se
trouve à sa fenêtre: il a assisté au spectacle et il ricane.
"Ah! je suis foutu! ma carrière politique est dans
l'eau!" s'exclame le parlementaire, pendant que
Clarisse, avec une inconscience désarmante, adresse de
petits saluts au tribun. |
Retrouvez toute l'actualité de la Compagnie Musique & Comédie
sur
son site Internet : www.musiqueetcomedie.fr

Distribution
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Mise en
scène |
Gérard GOUTEL |
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Interprètes
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Stéphanie BASSIBEY
Gérard GOUTEL
François LEROUX
Antoine MALFETTES
Laurent PÉAN
Michel TAVERNIER |
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Décors |
Gérard GOUTEL |
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Costumes |
Jürgen KATZENGRUBER |
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Régie son &
lumières |
Aurélien
MEIGNAT |
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